Apprendre à jouer aux echecs

Apprendre à jouer aux échecs, c’est facile !

 

Le mieux est de pratiquer le jeu, par exemple en venant le mardi de 16 h à 19 h à la ludothèque, à l’E.S.P.A.C.E. Miquelots.
Quel que soit votre âge ou votre niveau, du débutant complet au joueur qui a déjà joué, peu importe, vous êtes les bienvenus !
Nous jouons dans une ambiance décontractée, sans esprit de compétition, on est là pour s’amuser et prendre du bon temps.
Vous pouvez aussi vous initier seul. Mais c’est plus sympa à plusieurs !
Vous trouverez ci-après les règles principales du jeu et des illustrations.
Si vous ne comprenez pas une règle ou si vous butez sur une difficulté, vous pouvez me poser une question en utilisant le formulaire de contact, je me ferai un plaisir de vous répondre.

Les enfants aiment beaucoup jouer aux échecs et apprennent très vite. En jouant, l’enfant apprend à se concentrer, à mémoriser des règles logiques, à se repérer dans un espace abstrait, à imaginer des solutions, à accepter de perdre etc.

Si des parents ou des enseignants veulent apprendre à des enfants à jouer, et pouvoir jouer avec eux, c’est tout à fait possible.

 

Principales règles du jeu d’échecs

 

Le plateau de jeu :

Se joue à deux joueurs sur un échiquier carré de 8 cases sur 8 cases. Une case sur deux est claire, l’autre est plus foncée. Chaque joueur a une case noire à sa gauche.

position initiale

lettres et chiffres

lettres et chiffres

Les pièces :

Chaque joueur dispose de 16 pièces. Chaque pièce a sa propre façon de se déplacer et chaque pièce peut prendre une pièce adverse.
Voir les illustrations pour visualiser la manière de se déplacer de chaque pièce.

 

Liste des pièces dont dispose chaque joueur :
8 pions (ils n’ont pas le droit de reculer). Ils avancent devant eux, mais prennent en diagonale, sur une seule case. S’ils arrivent sur la dernière rangée, ils peuvent se transformer en dame.
pion1

pion1

pion2

pion2

2 cavaliers (ils se déplacent en L et peuvent sauter par dessus les pièces).
cavalier1

cavalier1

cavalier2

cavalier2

2 fous (ils se déplacent en diagonale).
fou

fou

2 tours (elles se déplacent verticalement ou horizontalement).
tour1

tour1

tour2

tour2

1 dame (elle combine la marche du fou et de la tour, elle va dans toutes les directions, c’est la pièce la plus forte du jeu).
dame

dame

1 roi (comme la dame, mais limité à une seule cas). C’est la pièce la plus importante, mais pas la plus forte.
roi

roi

Déroulement de la partie :

 

Les blancs commencent toujours. Chaque joueur doit jouer à son tour. il ne déplace qu’une seule pièce à la fois (sauf le cas particulier du roque).
Pour prendre une pièce à son adversaire, le joueur place sa pièce à la place de la pièce adverse. On n’est jamais obligé de prendre.

 

Le but du jeu :

 

but du jeu

Prendre des pièces à l’adversaire est utile, mais ce n’est pas le but final du jeu. C’est le roi adverse qui est la cible.
Lorsqu’un joueur menace avec une de ses pièces, de prendre le roi adverse, il annonce « échec !».

 

Le joueur dont le roi est en échec doit obligatoirement faire immédiatement cesser l’échec. Il ne peut pas jouer un autre coup tant que le roi est en échec.

 

Pour faire cesser l’échec, il dispose de 3 possibilités :
– prendre la pièce qui menace son roi s’il peut.
– mettre si c’est possible une de ses pièces entre le roi et la pièce qui menace.
– déplacer son roi vers une case non attaquée par une pièce adverse, car le roi n’a pas le droit de se mettre en échec.
parer l'echec

parer l’echec

Si le joueur ne peut pas faire une de ces trois actions, on dit qu’il est « échec et mat » et la partie s’arrête.
mat

mat

 

La partie peut être nulle :

 

si l’un des joueur ne peut jouer aucun coup dans les règles mais que son roi n’est pas en échec, on dit qu’il est « pat ». La partie est nulle.
si aucun des joueurs n’a assez de pièce pour mettre mat l’autre joueur (par exemple, les 2 joueurs n’ont que leur roi), la partie est nulle.
Par répétition de coups (trois fois la même position), ou 50 coups sans prise, la partie est nulle.
pat

pat

 

Un coup particulier qu’il faut connaître, le roque (voir les illustrations):

 

Lorsqu’un joueur a joué le cavalier et le fou du côté du roi en libérant donc les deux cases, lorsque ce sera à son tour de jouer, le joueur pourra « roquer ». Pour cela, il déplace son roi de deux cases vers la droite le mettant à la place de son cavalier, puis déplace sa tour par dessus, la mettant à la place de son fou.

 

Il s’agit d’un coup défensif qui se joue le plus souvent assez tôt dans la partie. Il permet de mettre le roi à l’abri de pions et de mettre plus rapidement en jeu la tour. Ce ne peut être joué que dans des conditions précises :
– On ne peut roquer pour parer un échec.
– Le roi ne doit pas se mettre en échec et ne pas passer au-dessus d’une case attaquée.
– ni le roi ni la tour ne doivent avoir bougé.
roque

roque

prise en passant et grand roque

prise en passant et grand roque